Acheter ou louer une voiture ne se décide pas uniquement à partir du paiement mensuel. La durée de conservation, le kilométrage, l’usage professionnel, les frais de financement, la valeur de revente et les limites fiscales annuelles peuvent produire des résultats très différents.
Pour une voiture peu utilisée, le coût fixe et la souplesse comptent souvent davantage qu’une déduction fiscale. Pour une entreprise ou un travailleur autonome, il faut aussi distinguer la propriété personnelle, la propriété corporative et le remboursement au kilomètre.
Comparer le coût total plutôt que le versement
Un achat comprend le prix, les intérêts, l’entretien, les assurances, les taxes et la valeur de revente. Une location comprend les versements, l’acompte, les frais, les limites de kilométrage, l’usure et les coûts de fin de contrat. Un versement plus faible peut cacher une période plus longue ou une valeur résiduelle importante.
La comparaison devrait couvrir la même durée et le même kilométrage. Si le véhicule sera conservé longtemps, l’achat peut répartir le coût sur plusieurs années sans paiement après le financement. Si les besoins changent souvent, la location peut offrir de la flexibilité au prix de contraintes contractuelles.
Calculer la portion réellement utilisée pour gagner un revenu
Un travailleur autonome ne déduit pas automatiquement tous les coûts d’une voiture parce qu’elle sert parfois à rencontrer des clients. Les dépenses sont réparties selon les kilomètres parcourus pour l’entreprise par rapport au kilométrage total. Le trajet habituel entre la résidence et un lieu de travail régulier est généralement personnel.
Un registre de déplacements doit indiquer la date, la destination, l’objet et les kilomètres. Les factures de carburant, réparations, assurances, immatriculation, intérêts ou location doivent également être conservées.
Comprendre les limites fiscales sur l’achat et la location
Pour une voiture de tourisme achetée, le coût admissible à l’amortissement est plafonné selon une limite mise à jour périodiquement. Les intérêts déductibles peuvent aussi être limités. Pour un véhicule loué, la dépense admissible fait l’objet d’un plafond et d’une formule tenant compte de la valeur du véhicule.
Ces limites changent avec le temps; elles doivent être vérifiées pour l’année de l’acquisition ou du nouveau bail. Acheter un véhicule plus cher uniquement pour obtenir une déduction ne transforme pas la portion excédentaire en dépense admissible.
- Durée prévue de détention et kilométrage annuel.
- Portion affaires appuyée par un registre.
- Coût après impôt, incluant les limites fiscales.
- Valeur de revente et frais de fin de bail.
Véhicule personnel ou véhicule de la société?
Lorsqu’une société possède ou loue la voiture et que l’actionnaire ou l’employé l’utilise personnellement, un avantage imposable peut s’ajouter à son revenu. La société doit suivre la disponibilité du véhicule et les kilomètres personnels. L’avantage peut dépasser l’économie attendue lorsque l’utilisation personnelle est élevée.
Il peut être plus simple que la personne possède le véhicule et reçoive un remboursement raisonnable pour les déplacements d’affaires. Le choix doit être comparé avec la rémunération, les taxes de vente et la trésorerie. Consultez nos services pour les travailleurs autonomes et l’impôt des sociétés.
Choisir le véhicule avant de choisir la déduction
Le véhicule doit d’abord répondre au besoin réel et au budget. L’analyse fiscale vient ensuite déterminer la portion admissible et la meilleure forme de détention. Une décision fondée seulement sur le paiement mensuel ou le remboursement d’impôt est rarement complète.
Impôts Ici peut comparer achat, location, propriété personnelle et propriété corporative. Pour faire calculer le coût après impôt, communiquez avec notre équipe.


